La sécurité dans les copropriétés constitue aujourd’hui un enjeu majeur du fait de l’évolution des modes de vie. Afin d’apporter des réponses adaptées aux exigences des résidents, plusieurs solutions innovantes sont mises en œuvre : VIGIK+, badge digital, accès temporaire, dispositifs biométriques… Ces technologies visent à renforcer la sûreté tout en répondant aux besoins spécifiques du secteur.

La sécurité en copropriété vise principalement à protéger les espaces communs, qui sont particulièrement vulnérables face au vandalisme, aux vols ou aux intrusions entraînant des cambriolages. Installer des systèmes de contrôle d’accès pour gérer précisément les allées et venues, ainsi que recourir à la vidéosurveillance, permet de prévenir efficacement ces risques. Toutefois, la multiplicité des accès (halls, caves, portails, parkings, locaux techniques), la diversité des personnes concernées (résidents, intervenants extérieurs, visiteurs) et la gestion de cas particuliers, tels que les déménagements, les changements d’attribution ou les résiliations de bail réclament une vigilance accrue en matière de sécurité. Par ailleurs, les comportements des résidents ont aussi notablement évolué au cours des dernières années. Jonathan Lascar, directeur commercial de Kivala remarque : « Depuis quatre à cinq ans, après la période COVID, la livraison est devenue un véritable mode de vie et cette tendance continue de croître. Les locations de courte durée, telles que celles proposées par Airbnb aussi. Tout ceci a entraîné des évolutions notables des usages et généré de nouvelles problématiques, notamment en matière de sécurité, d’intrusion ainsi que de vols de colis ou de vélos dans les parties communes des immeubles. Jusqu’à présent, les systèmes de contrôle d’accès reposaient sur des méthodes traditionnelles qui ne prenaient pas en compte ces défis émergents, favorisant ainsi la circulation non maîtrisée des codes d’accès. Les gestionnaires d’immeubles ont rapidement exprimé leurs inquiétudes face à la multiplication des plaintes de résidents. En l’absence de solutions adaptées, ils se limitaient à recommander de ne pas divulguer les codes aux livreurs et d’aller récupérer personnellement les colis. Une mesure peu efficace, en particulier pour les résidents des étages supérieurs sans ascenseur. De nouveaux dispositifs doivent donc être envisagés pour répondre à ces enjeux actuels ».
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