Le mode de calcul du diagnostic de performance énergétique a évolué depuis le 1er janvier 2026. Cette révision permet d’améliorer l’étiquette de milliers de logements. Concrètement, le coefficient de conversion de l’électricité, actuellement fixé à 2,3, sera abaissé à 1,9. Cette évolution vise à corriger une inégalité de traitement pénalisant l’électricité, énergie fortement décarbonée, au profit du gaz ou du fioul importés. Elle permettra d’améliorer le DPE de certains logements chauffés à l’électricité. Aucun logement ne verra son étiquette baisser. Elle aura pour conséquence la sortie d’environ 850 000 logements (sur la base des chiffres au 1er janvier 2023 annoncés sur le site du service public) du statut de passoire énergétique (classe F ou G du DPE) parmi les 4,8 millions de passoires que comptait le parc de résidences principales à cette date. Parmi les logements chauffés à l’électricité, 33 % de ceux classés G passeront en classe F, et 64 % de ceux classés en F passeront en classe E.







